30 avril 2011

 

Santé précaire

Mars et avril sont les mois les plus chauds, même si cette année, l'Asie a eu droit à quelques jours presque frisquets.
Chaleur terrible dans un univers déjà insalubre = affaiblissement des organismes et multiplication des maladies.
La femme de Reth dont nous avions payé l'opération du goitre il y a quelques années n'est pas sortie d'affaire, le mal devient chronique au point qu'elle a été hospitalisée récemment. Et les médicaments coutent très cher. Bien sûr nous assurons les services après vente et prenons ces grosses dépenses en charge.
Parmi leur huit enfants, l'un est devenu un bonze respecté, deux autres travaillent en Thaïlande (nous leur avons payé le déplacement car, plus ils travaillent, plus ils peuvent aider leurs parents), une fille continue d'étudier au collège et deux sont encore en primaire.
Avoir beaucoup d'enfants, normalement, c'est une assurance vieillesse, dans le cas présent c'est surtout l'assurance d'avoir à dépenser beaucoup.



Les membres de la famille qui a perdu un enfant en bas age en novembre étaient encore malades récemment. Rien de vraiment grave... si on se soigne. Là aussi nous avons payé. Ces gens vivent dans des conditions absolument épouvantables. Cette fillette fait, de toute façon, partie de celles dont nous sponsorisons la scolarité.

La dernière photo montre une famille monoparentale, une maman et son fils, ce qui est assez rare au Cambodge. Le problème est que la dame a une main type Jamel Debouze, pas gênant lorsqu'on est humoriste mais rédhibitoire si l'on veut travailler au champ. Nous aidons de temps en temps tant que le garçon va encore à l'école. Là aussi, la cabane est extrèmement rudimentaire.


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