22 février 2008

 

Encore un partenariat!

Nous avons un partenariat avec TibalShop. Chaque fois que vous achèterez chez eux, c'est un joli don pour notre Association, cliquez ici


20 février 2008

 

Début des travaux de rénovation du réseau ferroviaire.-

Un casque de chantier sur la tête, et une main sur l’épaule de Haruhiko Kuroda de la Banque Asiatique de Développement, le Premier ministre Hun Sen aura inauguré à Sisophon l’un des plus grands chantiers du Royaume pour les années à venir. Le projet de 73 millions de dollars devrait s’étaler sur 23 mois a précisé Sun Chanthol, le ministre des Travaux publics et du Transport. "Il s’agit d’un des derniers tronçons du réseau régional reliant Singapour à Pékin" a déclaré Haruhiko Kuroda, un des principaux soutiens financiers du projet ; "bientôt les trains relieront Singapour à Sihanoukville". Deux tronçons sont concernés : le premier de 386 km reliant Phnom Penh à Poipet, et enfin celui de 266 km de Sihanoukville à la capitale. Le mauvais état actuel des voies ferrées ralentit sérieusement l’économie, " les convois devraient passer de 15 à 50 km à l’heure une fois les travaux accomplis " a précisé Sun Chanthol. Le Petit Journal

18 février 2008

 

Récente distribution de matériel scolaire à l'école du hameau




Par le passé, nous procédions à des distributions de cahiers, crayons à l'école du hameau, une fois par an. Dorénavant, comme notre action se recentre davantage sur cet établissement scolaire et comme les élèves en ont rudement besoin, nous organiserons de telles actions plus souvent.
Cela, indépendamment du complément de salaire que nous octroyons aux instituteurs pour qu'ils assument quelques heures supplémentaires d'enseignement (et aussi car ils ne peuvent pas vivre avec ce que leur donne le gouvernement).
Par ailleurs nous avons toujours la farouche volonté d'offrir à chaque élève une tenue neuve. Au vu du temps qui passe trop vite à notre gout, ce sera sans doute pour la rentrée d'octobre 2008.
Sur les photos, on reconnait Map, notre "employé étudiant" de Phnom Penh et Dok Mo qui est, avec Reth, notre relais sur place.

14 février 2008

 

Donéo

Voici une manière originale et gratuite de soutenir l'action de "Ensemble pour Sre Ambel. En deux clics faites vos achats au prix habituel chez les partenaires. Et nos "amis cambodgiens" recevront jusqu'à 15% du montant de vos achats.
Un geste simple et rapide pour un don qui ne vous "coûte" rien!
Cliquez ici :
http://www.doneo.org/sreambel

11 février 2008

 

Merci au Club Sre Ambel de Notre Dame de La Providence pour les tenues scolaires





Grâce à vos petits € qui sont devenus de GROS EUROS, nous avons déjà acheté 4 uniformes.

La fille de Reth, ici avec sont père et son petit frère, s'appelle Reth Chham, elle est en grade 6, le dernier de l'école primaire, comme un super CM2 ou une pré 6ème.


Avec sa maman, Ming Oun, c'est Kna Knet, en grade 1 (CP).

Avec son papa, c'est le fils de Dok Mo, Dok Meun, il est en grade 3 (CE2).

Toute seule, c'est la fille de Dok Mo, celle qui marche une heure pour suivre les cours d'anglais au chef lieu. Elle s'appelle Dok Ya et est en grade 4 (CM1).

On notera que les chaussures sont loin d'être règlementaires si l'on compare aux autres pays du monde qui imposent l'uniforme. Il faudrait des chaussettes et des chaussures mais ne soyons pas trop exigeants. Les chaussettes sont difficiles à gérer sous les tropiques.
Normalement il faudrait broder le nom de l'élève et de l'école. Dans les pays "normaux" tout ceci se fait à la machine à coudre et à l'ordinateur. Il faudra donc attendre un peu avant de voir cela à Sre Ambel.
En revanche, l'uniforme des filles est décoré aux cols, pourquoi pas, après tout?
Merci encore au Club'S'A'.
Ce sont des uniformes similaires que nous voulons acheter pour tous les enfants de l'école. certains élèves en ont déjà un mais comme il faut plusieurs "changes", notre cadeau demeure indispensable. 5 €, l'un pour ceux que vous voyez ici. Si on achète en gros, on parviendra peut-être à descendre à 4.50 €.

08 février 2008

 

"L'enthousiasme!", c'est ce qui caractérise nos stands lors des ventes d'artisanat asiatique

(ici, Vincennes décembre 2007)



04 février 2008

 

Financé par les invités, affaire de tradition, de réputation et d’argent, le mariage est l’un des événements majeurs de la vie sociale cambodgienne



Plutôt que la maison, le restaurant a aujourd’hui les faveurs des khmers citadins pour le dîner (crédit: A.C.)

Vous tenez le faire-part dans vos mains. Dans trois semaines vous êtes invité au mariage d’un couple d’amis khmers. Question météo, autant se marier les pieds au sec, ce qui explique la recrudescence des festivités en cette saison.

Pas de panique donc, voici quelques conseils pour ne pas vous faire remarquer, au milieu de centaines d’invités. D’abord les vêtements. Mesdames, vous pouvez choisir entre une jolie robe et la traditionnelle tenue, sampot et haut en dentelles. Messieurs, même si les jeans ont fait leur apparition, optez plutôt pour un pantalon et une chemise légère. Sans aller jusqu’au costume cravate. Un plus serait d’arriver à la noce au volant d’une puissante berline. Histoire de montrer que vos hôtes ont des relations influentes et riches. La cérémonie, outre l’union de deux êtres aimants, a aussi pour but d’en mettre plein la vue à la famille et aux voisins.

N’oubliez pas de sourire
Pour trouver l’endroit, mieux qu’un banal GPS, laissez vous guider par la musique, forcément forte.
Tous les mariages sont calqués sur le même mode. Ils débutent vers 6h ou 7h du matin, si vous êtes convié à la procession des présents. Vous devrez porter dans les rues une coupe de fruits, des morceaux de viande ou des boissons, au son de tambourins et d’un animateur équipé d’un micro. Ensuite, la cérémonie de présentation des mariés, accompagnée de gentilles moqueries, est assurée par des humoristes, dont les plus prisés passent à la télévision. Vous êtes alors assis dans une salle de la maison chauffée à blanc par les éclairages. Eh oui, les mariés doivent paraître aussi pâles que possible sur les dizaines de clichés pris par un photographe survolté. N’oubliez donc pas de sourire même si vous ne comprenez pas tout. A suivre la cérémonie de la coupe de cheveux et un officiant plus expérimenté. Il est maintenant 11h30, déjeuner pour les proches et quartier libre pour les autres.
Rendez-vous à partir de 17h au restaurant ou sous le chapiteau à la maison, pour le dîner accompagné par un orchestre. Pousser la chansonnette n’est pas obligatoire. Si vous avez des connaissances, tâchez d’arriver ensemble, car le remplissage des tables de 10 personnes se fait au fur et à mesure. Avec le dessert, on vous remettra une enveloppe. Inscrivez votre nom et remplissez la d’espèces sonnantes et trébuchantes. Le cash fait office de cadeau. Combien donner ? En tant qu’étranger, on attend forcément beaucoup de vous. Pas moins de 10 ou 15 dollars en tout cas. A 22h tout est fini. Jusqu’à la prochaine fois !
(www.lepetitjournal.com - Cambodge) Lundi 4 février 2008

Note du bloggeur : En réalité un mariage traditionnel cambodgien dure deux jours complets d'affilée. Les petites séquences -pleines de signification religieuse ou symbolique- d'une heure ou deux se succèdent du matin très très tôt jusqu'à ce que le soleil devienne gênant.
Précisons aussi que les 10 - 15 $ que donne "l'étranger" dont parle l'article sont plutôt inférieurs à ce que donnent les Cambodgiens. 10 - 15 $, c'est vraiment le minimum que donnent les plus modestes ou... les étrangers surpris par cette coutume. Donner davantage est une marque de bonne santé.
Veuillez noter qu'à 15 $ par mariage, alors que vous pouvez être invités à plusieurs mariages par semaine pendant les 6 mois que dure la saison des pluies, à quoi il faut ajouter les frais de couture -les sampots des femmes sont faits sur mesure-, de coiffure -la choucroute noire laquée doit bien tenir-, on comprend que pour les familles de la classe moyenne, le poste "mariage chez les autres" représente la part la plus importante du budget de la famille [évidemment pas chez les riches où, proportionnellement, ces dons sont indolores, ni chez les pauvres qui sont moins invités].
L'aspect un peu guindé de la "fête" est bien noté dans l'article. En tant qu'étranger, on aura l'avantage d'être à une table plus "intéressante", celle des autres étrangers ou du maire du village ou... du ministre s'il y en a un.
La plupart des invités s'ennuient donc et tout le monde part assez rapidement, l'important étant d'avoir avoir fait "acte de présence" et d'avoir donné son obole. Seuls les gens qui prennent soin de s'alcooliser et les jeunes qui en profitent pour danser et flirter, en tout bien tout honneur, se seront un peu amusés.

Un dernier point, la musique. Si lors de la fête, il s'agit de variété plus ou moins moderne suivant l'orchestre choisi, lors des cérémonies, c'est un ensemble traditionnel qui officie. Xylophone, tambourins, guitare à 3 cordes au son aigrelet improvisent des heures durant, un peu comme les meilleurs groupes de jazz occidentaux sur un thème récurrent. C'est souvent excellent, musical, rythmé et incite à la danse khmère traditionnelle.




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