27 octobre 2007

 

Arche de Zoé : arche de Zorro ou arche de Zéro?

Cette chronique n'engage que son auteur, G~, et pas l'association dans son ensemble. Elle a été écrite dans le but de servir de base de discussion et non pour apporter la vérité qu'elle ne fait que supposer.

Malheureusement, on est obligé de l'écrire, les gens de l'Arche de Zoé ont tout faux. Malgré leur bons sentiments... Bons sentiments? bons sentiments? Est ce si sûr?
Il est bien évident que nous écartons catégoriquement l'hypothèse du trafic d'enfants organisé. Ces gens là n'avaient pas l'intention de gagner d'argent. En revanche, ils avaient bien envie de se faire plaisir, consciemment, ou, encore plus grave, inconsciemment. Que ce soit les familles d'accueil ou les organisateurs du raid, c'est d'abord à eux qu'ils ont pensé.
Pour certains, c'était simplement cet irrépressible envie de faire le bien et se sentir indispensable.
Pour d'autres, c'était ce délicieux sentiment de se mettre hors la loi (oui, l'Arche de Zoé savait depuis 4 mois que leur opération était illégale) pour "une bonne cause", pouvoir se prétendre encore meilleur que la police et le gouvernement auprès de ses amis et faire la leçon à tout le monde.
Pour les derniers, sans doute un petit frisson de danger que nos civilisations policées ne nous permettent plus d'éprouver au quotidien.
Pour le président de l'association, on peut imaginer que c'est l'opportunité de connaitre son quart d'heure de gloire puisque des journalistes allaient couvrir l'opération.
Pour tous, une énorme décharge affective en perspective qui allait les réjouir.

Et les petits Africains dans tout ça?
Comment a t on présenté la chose aux chefs de village? Leur a t on dit: "Etes vous d'accord pour qu'on emmène 107 orphelins en France?" ou bien leur a t on dit la vérité : "On a 900,000.00 Euros (300 donateurs X 3000 € en moyenne) qu'est ce qu'on fait?".
NEUF CENT MILLE EUROS sans compter tout ce que les familles d'accueil étaient prêtes à débourser pour l'entretien des enfants à l'arrivée.
NEUF CENT MILLE EUROS! on peut en nourrir des gens! on peut en soigner! L'idée de soustraire des enfants aux zones de combat est excellente mais POURQUOI LA FRANCE (loin et cher)? Pourquoi pas tout simplement le Tchad? On y trouve des camps de réfugiés où l'on peut surement travailler efficacement pour les populations du Darfour. Sans doute que le gouvernement tchadien aurait vu d'un bon oeil que cette somme soit injectée dans l'économie du pays plutôt qu'utilisée pour payer la location d'un avion et son kérosène!
Mais c'eût été moins "sexy". S'imaginer courir vers le zinc, avec un enfant dans les bras, en train de tenir son chapeau sur le point de s'envoler à cause de l'hélice qui tourne à toute vitesse, ça a plus de gueule!

Alors, ces 107 bambins étaient ils orphelins?
Dans les années 89 - 90 nous avons été témoins de vrais "bidouillages" dans les camps de réfugiés d'Indochine en Thaïlande. Des dizaines de milliers de personnes (vous souvenez vous des boat people par exemple?) souhaitaient partir vers la France, les USA ou l'Australie mais il fallait trier et refuser du monde. D'une part les Cambodgiens n'étaient plus éligibles au contraire des Vietnamiens et d'autre part les orphelins ou mineurs isolés avaient la priorité. Ainsi un jeune Vietnamien orphelin était certain de partir, un Cambodgien en famille était certain de rester. Qu'ont fait certaines familles cambodgiennes influentes de ces camps? Elles ont acheté les papiers d'enfants vietnamiens seuls et ont fait passer leurs enfants pour des orphelins viets afin qu'ils partent. Ce genre de chose arrive tout le temps en cas de conflit, regardez les films qui traitent de la deuxième guerre mondiale.
Partant, comment être certain que les 107 enfants de l'Arche de Zoé étaient "méritants"? Les listes ont été rédigées par les chefs de village. Qu'aurions nous fait, vous comme moi? On aurait inscrit nos proches D'ABORD.

Ensuite : pourquoi les orphelins alors que le voyage en France ne devait pas avoir de finalité adoptive? Très risqué! Autant on peut renvoyer un enfant qui va revoir ses parents, autant on imagine mal comment renvoyer un orphelin. De toute façon, et par expérience, il vaut mieux être orphelin en cas de crise car on est toujours pris en charge en priorité par les ONG. Si une femme se retrouve seule avec trois enfants de 1, 3 et 5 ans, ses petits sont beaucoup plus en danger qu'un orphelin débrouillard de 12 ans et pourtant c'est à ce dernier qu'on paiera des cours de tennis (histoire vécue) laissant crever les premiers.

Qui est responsable du fait que les membres de l'association sont en prison au Tchad? A priori, le gouvernement de ce pays mais les cris d'orfraie poussés par le président nous apparaissent un peu trop bien venus. Il est évident que l'entreprise de l'Arche était connue des autorités et que, partant, celles-ci avaient déjà reçu leur petite cotisation, bien normale il est vrai, en échange de leur feu vert.
On dit maintenant que ce sont elles qui auraient changé d'avis au dernier moment. Oui, elles ont changé d'avis mais simplement parce que le gouvernement français leur a demandé d'agir AVANT le décollage. Il est évident que nous n'avons aucune preuve, il ne s'agit que de déductions.
L'avion arrivé à Vatry, il aurait été IMPOSSIBLE d'arrêter l'opération. Vous imaginez les magnifiques images de ces pauvres enfants noirs aux regards un peu effrayés descendant sur le tarmac alors qu'on les couvrait d'anoraks au couleurs tendances et qu'on leur offrait un pain au chocolat. Impossible de les renvoyer de suite.
Les autorités françaises ont demandé à leurs homologues tchadiennes de stopper l'opération, celles ci pouvant se refaire une virginité à peu de frais.

Maintenant peut on quand même décerner le certificat du "valait quand même mieux faire ça que rien faire du tout" à L'arche de Zoé?
En d'autres termes, ont ils fait plus de bien de mal ou vice versa? On l'a déjà écrit ici, les effets pervers de toute action existent et ils doivent être évalués froidement. S'ils sont plus important que les bénéfices de l'action eux-même, alors il vaut mieux s'abstenir et ne pas gaspiller l'argent des donateurs ni déstabiliser encore un peu plus un pays qui n'en a pas besoin.
Dans le cas présent, le gâchis est tel qu'on ne peut que regretter que cette association se lance dans cette aventure. Ne serait ce que parce nos amis africains vont penser maintenant que les ONG occidentales sont tellement certaines de posséder la vérité qu'elles se croient au dessus des lois locales. Une sorte de néo-colonialisme en quelque sorte.

26 octobre 2007

 

Prochaines dates de vente d'artisanat asiatique


Il y en aura d'autres en décembre 2007.
Consultez ce blog régulièrement.
Nous vous rappelons que les objets viennent du Cambodge, du Vietnam, du Népal ou d'Inde (pashminas) et principalement de Thaïlande (projet gouvernemental : un canton un produit, OTOP).
DANS TOUS LES CAS IL S'AGIT DE COMMERCE ÉQUITABLE.







Et pour ceux qui sont un peu fatigués de l'artisanat, voici du high tech souriant, la souris qui sourit avec son petit ballon dans l'eau



25 octobre 2007

 

Rebondissement dans l'affaire de la "grosse compagnie" à Sre Ambel

Seulement quelques heures après que nous ayons publié le blog d'hier (voir ci-dessous) était annoncée la nouvelle suivante qui, vous le devinez, pourra remettre en cause la situation de nos amis de Sre Ambel :

Foncier - Sept concessions de terrains annulées.-
Son Chhay, député du parti Sam Rainsy, a annoncé la volonté du Gouvernement Royal de revenir sur différentes concessions attribuées à des sociétés privées qui n'ont pas respectés les clauses financières de leur contrat d'exploitation. Plus de 10 sociétés ont obtenu des concessions de terrain plus grandes que la limite fixée par la loi. Des villageois, c'est notamment le cas à Sre Ambel, ont été
victimes de ces arrangements, se faisant chasser hors des terres. Selon une déclaration publiée par le Ministère de l’Agriculture, des Forêts et de la Pêche, en date du 31 septembre, le gouvernement royal prévoit de saisir les concessions de terrains attribués à sept sociétés, et de reprendre la propriété des terrains concernés. Sur les 10 sociétés impliquées, 5 vont voir leur concession purement et simplement annulée. (www.lepetitjournal.com - Cambodge) jeudi 25 octobre 2007

Nos amis habitent à ce qui est actuellement la lisière de la concession, c'est à dire que leurs terres n'ont pas encore été saisies par la compagnie mais que, en revanche, travaillant pour elle, au moins ponctuellement, ils n'ont pas forcément cultivé leur propre rizière ce qui leur aurait assuré d'avoir du riz pour les prochains mois.
Au passage, il est intéressant de noter que ces "grosses compagnies" sont coutumières du fait de se saisir des terres des habitants tout en omettant de payer au gouvernement les droits de propriété.
Rappelons qu'au début des années 1990, la terre appartenait au gouvernement ; puis chaque parcelle est devenue propriété de celui qui l'habitait ; concernant les terres inoccupées, soit elles étaient vendues, soit elles étaient octroyées à ceux qui s'y installaient. Nos amis sont arrivés sur ces terres au cours des dernières années (disons en 2001) et ont obtenu une reconnaissance de leur "propriété" par les autorités locales. Les "grosses compagnies" prétendent qu'elles avaient acheté ces terres, auprès d'une autorité nationale ou provinciale, AVANT que la population s'y installe (disons en 2000). D'où litige.
Dans l'expectative, nous vous invitons à lire les blogs que nous publierons au sujet de cette affaire au cours des prochaines semaines.

24 octobre 2007

 

Tout le monde au travail!


La grande nouvelle c'est que TOUS les adultes des hameaux que nous aidons à Sre Ambel sans exception (dont Yon mais pas la grand mère) ont été embauchés par la fameuse grosse compagnie agricole qui a récupéré toutes les terres alentour(voir blogs des derniers mois). Ils sont payés à la journée, un peu plus d'un Euro et demi (à faire rêver un cheminot français gréviste). Donc c'est 3 € par famille. On va attendre un peu mais si cela se confirme sur le long terme (est-ce un emploi saisonnier ou pérenne?), c'est une bonne nouvelle. En tous cas, ils gagnent plus ainsi qu'à cultiver leur maigre rizière (pour ceux qui en avait une). Pour l'instant ils récoltent le fruit du palmier qui sert à faire le sucre.
Il ne faut pas se réjouir trop vite car si nos amis se retrouvent au chômage technique alors qu'ils n'ont pas cultivé leur propre rizière, ils vont se retrouver "le bec dans le Mékong".
Cette évolution économique est importante. Elle traduit aussi un certain développement du pays. Pas forcément totalement harmonieux car maintenant la population va beaucoup dépendre des riches entrepreneurs (relire Zola).
Si "nos" familles ont besoin de "mensualités" réduites, on pourra se concentrer sur l'école car, si l'on se réfère à nos pays, la révolution industrielle n'est supportable que si l'école de la république (en l'occurrence un royaume) permet un début d'ascension sociale.
En effet, avec 3 € par jour pour une famille de 7 (par exemple), on est encore très en deçà du seuil de la pauvreté (environ 1 € par jour et par personne).

19 octobre 2007

 

Rentrée scolaire à Sre Ambel






Octobre, c'est le mois de la rentrée scolaire au Cambodge.
Laissez nous vous présenter les cinq instituteurs de l'école que nous soutenons.
Si nous le pouvons, nous leur offrirons un complément de leur maigre salaire en échange d'une heure supplémentaire d'enseignement par jour (actuellement 3 ou 4). Les enfants en ont besoin.


Les cinq enseignants, s'appellent Sao Ton, Hoo Han, Tep Vandy, Sas Ngam et Mom Tan. Ils viennent tous de provinces éloignées et vivent à proximité de l'école.

L'élastique porte bien son nom, il s'agit de centaines de petits élastiques liés les uns aux autres.

18 octobre 2007

 

Le triste état de l’enseignement supérieur

Manque de moyens financiers, faible niveau des enseignants et des programmes éducatifs, prolifération de faux diplômes… Le secteur de l’enseignement supérieur est en crise, et le gouvernement tente de parer au plus pressé.

L’enseignement supérieur a le vent en poupe ! Un récent rapport du ministère de l’éducation l’assure : 60 000 bacheliers cherchent à
poursuivre leurs études dans un cycle universitaire, et leur nombre augmente d’année en année. Revers de la médaille : selon des statistiques officielles, seuls 10 % des jeunes qui ont une licence en poche trouvent ensuite une place intéressante sur le marché du
travail. Cette absence de débouchés pousse les étudiants à tenter de décrocher une maîtrise et un doctorat. Les fonctionnaires du gouvernement suivent aussi cette tendance, et profitent de leur temps libre pour suivre une formation. Conséquence directe du phénomène : le nombre d’établissements d’enseignement supérieur augmente. D’après Mak Nang, directrice adjointe du département de l’enseignement
supérieur, le Cambodge abrite actuellement 63 universités et facultés, dont 39 privées.
Lors d’une récente cérémonie de remise de diplômes, le Premier ministre a ordonné à tous les responsables universitaires d’améliorer la qualité de leurs programmes. « Quand notre système éducatif sera performant, notre pays n’aura plus besoin du personnel étranger qui travaille ici », affirme Hun Sen. Reste qu’une analyse approfondie de l’enseignement supérieur au Cambodge laisse apparaître une situation beaucoup moins idyllique qu’il n’y paraît.
Premier écueil : le ministère de l’éducation souffre d’un cruel manque de moyens. Seuls 7 % de son budget est consacré à l’enseignement supérieur. Sur la question, le gouvernement reste très discret. Pit Chamnan, secrétaire d’état à l’éducation, en charge des établissements universitaires, est injoignable, et les autres responsables concernés ne veulent apporter aucun commentaire. Pok Thân, ancien secrétaire d’état, déclare que « l’état ne peut tout faire », et qu’il faut encourager l’émergence de structures privées. Celles-ci, pour être adoubées par le ministère de l’éducation doivent répondre à certaines normes. Elles doivent proposer un programme de cours précis, disposer d’une liste d’enseignants à jour, de locaux pour accueillir les élèves… Mais faute de réel suivi, ces conditions sont loin d’être toujours remplies. Ainsi, un fonctionnaire du ministère reconnaît, sous le sceau de l’anonymat, de grosses carences dans le système. « Certains établissements se nichent dans de simples appartements, et fournissent un listing de professeurs bidons », regrette-t-il. Toutefois, ce même fonctionnaire assure « que les autorités veulent régler le problème ».
Nécessité aléatoire d’un diplôme
Cette volonté politique ne calme pas les critiques. Loin s’en faut. « La plupart des universités s’intéresse davantage à la meilleure façon d’attirer les candidats plutôt qu’à proposer un cursus de qualité » fustige, ainsi, Rong Chhun, président de l’Association indépendante des enseignants du Cambodge (Aiec). Illustration de cette tendance : lors de la proclamation des résultats du bac en juin dernier, des représentants des différentes écoles supérieures sont venus distribuer des brochures publicitaires au sein même des centres d’examen !
Ros Chantraboth, directeur adjoint de l’Académie royale déplore, quant à lui, « la trop grande autonomie des facultés qui nuit à leur efficacité ».
Les dysfonctionnements ne s’arrêtent pas là. Visiblement, il est très facile de poursuivre ses études, si on a de l’argent. Le niveau scolaire de la personne importe peu dans ce cas. Un bakchich suffirait pour inscrire son nom sur une liste de postulants aux études supérieures du ministère ! Etre présent sur ce listing assure une place en faculté. Un système, récemment supprimé par le Comité d’accréditation du Cambodge (CAC) pour son manque de qualité, permettait aux universités de recruter des non-bacheliers, et se proposait de les remettre à niveau en deux ans. Cette sévérité reste marginale dans un océan de laisser-aller, tant la qualité éducative laisse à désirer.
Pheak, employé dans une ONG, suit une maîtrise dans une université de Phnom Penh. « Ce n’est pas très compliqué. Mes professeurs ont le même niveau que moi. L’important, c’est de décrocher le diplôme » assure-t-il. Rong Chhun préfère l’humour à la colère lorsqu’il évoque le triste état de l’enseignement supérieur au Cambodge : « Certains n’ont même pas fini leurs études primaires, qu’ils peuvent continuer en
maîtrise »…
Comme si cela ne suffisait pas, des rumeurs persistantes d’achats de diplôme du baccalauréat circulent à Phnom Penh. Rath Sokha, directeur du département de l’enseignement supérieur, confirme l’existence de copies. Il annonce des contrôles accrus et une collaboration renforcée avec les universités, afin de limiter les fraudes. « Si un cas de tricherie est avéré, nous n’empêchons pas le contrevenant de poursuivre ses études. Par contre, la validité de sa licence n’est pas reconnue», explique Rath Sokha.
Des mémoires sous-traités
Faire rédiger son mémoire par un autre, moyennant finance, semble aussi être une pratique courante. Dans une lettre adressée tout récemment au ministère de l’éducation, Rong Chhun dénonce cette irrégularité. Contre au moins 150 dollars, des hauts fonctionnaires
de l’état et des responsables universitaires « écrivent actuellement des thèses pour 600 étudiants », a-til soulevé. Ces drôles de rédacteurs
n’hésitent pas, faute de temps, à soustraiter leur travail à des professeurs. Eux-mêmes dûment rétribués.
Les malversations semblent sans limites. Interrogé sur ces accusations, le directeur du département de recherche scientifique, Chan Roth, botte en touche. Contacté par Cambodge Soir Hebdo, il ne « souhaite faire aucun commentaire», au motif qu’il n’aurait toujours pas lu ce fameux courrier. Mais, cité par le quotidien Rasmey Kampuchea, il avait reconnu dernièrement la prolifération de faux diplômes, la qualifiant de « tare de la société ». Le nombre de titulaires d’une maîtrise ou d’un doctorat serait en sensible augmentation dans le pays. Mais la suspicion règne. Le docteur Ros Chandraboth estime que quelqu’un qui présente publiquement sa thèse n’a rien à se reprocher… Sun Sot, vice-recteur du Chamroeun University Polytechnology nie toute irrégularité de la part des fonctionnaires. « Leur expérience est suffisante pour qu’ils écrivent eux-mêmes leur mémoire », assure-t-il.
Le Conseil des ministres a adopté en mars dernier un projet de loi sur l’éducation, plus de quatre ans après la clôture d’un débat national sur la réforme du système éducatif. Mais le texte n’est pas encore soumis aux députés. Le projet de loi préparé avec le soutien technique de l’Unicef, de l’Unesco et de la Banque asiatique de développement se compose de 11 chapitres et 55 articles. Il doit réformer l’ensemble du
secteur éducatif. Les tricheurs pourraient aussi se voir infliger une amende, pouvant aller de 1 à 5 millions de riels en cas de corruption avérée. Pour les cas les plus graves, des peines de prison ferme sont envisagées.
Ung Chamroeun
Cet article est extrait de Cambodge Soir Hebdo. Lisez le! Abonnez vous!

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