24 mars 2007

 

Une excellente étude de Cambodge Soir sur la riziculture

Dans un pays où 80 % de la population dépend de l’agriculture et dont les rizières sont considérées comme les moins productives d’Asie, un immense défi agricole est à relever. Dans cette première partie, nous présenterons une riziculture cambodgienne en manque d’eau et de terre qui s’inscrit dans un contexte institutionnel difficile. Economiquement, le secteur est en perte de vitesse, alors que trop de personnes en dépendent encore pour leur survie quotidienne. Ce diagnostic posé, rendez-vous la semaine prochaine pour un tour d’horizon des initiatives existantes pour sortir l’agriculture de la crise. De l’amélioration variétale à l’irrigation, en passant par le système d’intensification rizicole (SRI), il s’agira d’étudier ce qui est proposé par les différents acteurs pour améliorer les performances de la riziculture.

La suite est ici : http://cambodgesoir.info/content.php?itemid=21066&p=1

23 mars 2007

 

Des jeunes diplômés peu en phase avec les attentes des employeurs



A l'occasion d'un séminaire de la Banque mondiale sur la jeunesse cambodgienne, Sandra D'Amico, spécialiste en ressources humaines, a dressé un état des lieux du "fossé" qui existe entre les attentes des jeunes diplômés et celles des employeurs.
“Que voulez-vous faire dans la vie? - Je veux être manager. - Quel genre de manager? - Dans mon domaine de compétences. - Quel est votre domaine de compétence? - La comptabilité. - Quelles sont vos qualités spécifiques dans cette matière? - Je l’ai étudiée...” Ce dialogue de sourd n’est pas un sketch. Selon Sandra D’Amico, directrice de la société HR Inc., c’est ainsi que se déroulent nombre d’entretiens d’embauches entre jeunes diplômés et employeurs du royaume. A l’occasion de la présentation officielle jeudi d’un rapport de la Banque mondiale consacré à la jeunesse, cette spécialiste en ressources humaines a esquissé l’ampleur du “fossé” qui sépare les attentes des employeurs et celles des jeunes demandeurs d’emploi. Selon les chiffres avancés par By Chiv Youmeng, président de Khmer Youth Association, seul un diplômé sur neuf trouverait un emploi dans son domaine de compétence.

"Tout le monde veut être manager"
En résumé, “tout le monde veut être manager”, ou tout du moins avoir un emploi bien rémunéré, a poursuivi Sandra D’Amico : “Mais les attentes des jeunes diplômés sont souvent irréalistes. Ils ne sont pas préparés au processus de recrutement ni à leur entrée effective dans le monde du travail”. Un des problèmes les plus criants est le manque d’informations susceptibles d’orienter les jeunes au cours de leurs études et lors de leur entrée sur le marché du travail. Les étudiants ignorent souvent l’existence des associations ou des chambres de commerces dont la mission est précisément de leur fournir ces informations et de les introduire dans des réseaux. Une des conséquences de ce fossé entre l’enseignement supérieur et la réalité du monde du travail : les étudiants développent un culte du diplôme, perçu comme une nouvelle “carte d’identité” professionnelle, un sésame magique leur ouvrant les portes de ce monde qu’ils comprennent si mal. “Mais ce que vous étudiez n’est pas forcément ce que vous devez devenir, a insisté Sandra D’Amico. Les jeunes diplômés ont en réalité beaucoup plus de débouchés et d’opportunités qu’ils ne le pensent.”


Le culte du diplôme, héritage du modèle français?

Cette fascination pour le diplôme remonterait, selon le ministre de l’Education Kol Pheng, à l’établissement d’un système éducatif inspiré du modèle français. “Depuis, les jeunes veulent obtenir deux ou trois diplômes en même temps. Je leur dis qu’il est inutile de mener en parallèle des études de Médecine et de Droit, mais ils ne me croient pas. On me répond : ‘si jamais on me poursuit en justice, je pourrais me défendre car j’ai fait du droit’”, a-t-il déclaré.

Un des pendants de ce culte du diplôme est le peu d’importance que les jeunes demandeurs d’emploi accordent à l’expérience professionnelle, pourtant très prisée par les employeurs. “Tout le monde a fait quelque chose dans ce pays, tout le monde a une expérience à faire valoir, a rappelé Sandra D’Amico. Un jour, j’ai vu un candidat qui avait dirigé un commerce familial. En termes de comptabilité, c’était impressionnant. Mais il ne l’avait pas mis sur son CV...” Il s’agirait donc selon elle de mettre en place des programmes d’orientation professionnelle, mais également d’apprendre aux jeunes diplômés à rédiger un CV et à comprendre les attentes des employeurs. Une question urgente dans un pays où 70% de la population a moins de 30 ans. LD et SoS

http://cambodgesoir.info/index.php



14 mars 2007

 

Des projets plein la tête

Lors du voyage d'étude la Présidente de l'Association -Ensemble Pour Sre Ambel-, nous avons pu émettre un certain nombre d'idées. Elles viennent souvent des personnes que nous aidons, idées collectées par Daen, notre consultant Khmer, Map qui est à la fois notre "field officer" et l'étudiant brillant que nous soutenons depuis 5 ans et Georges, le vice-président.

"Spa Sans Frontières" restent plus que jamais d'actualité. Il s'agit de permettre aux familles ne possédant pas de salle de bain ou d'eau courante de pouvoir se laver dans des conditions d'hygiène correctes, faire leur lessive, avoir accès à des soins de base de type bobologie, obtenir de l'eau potable, acquérir des informations sur l'hygiène et bien sûr aller aux toilettes dignement.
On construirait un local de 10 mètres sur 10 à côté de l'école de Thiet. Ce genre d'édicule peut être aussi mis en place dans d'autres lieux du pays, Poipet par exemple.

Soutien à l'école primaire du village
Après la distribution de crayons et cahiers à l'école il nous est apparu important de nous investir au niveau de l'ensemble de la communauté. Elle est restreinte (une cinquantaine de familles seulement pour 130 écoliers), donc à notre échelle, et homogène socialement. En aidant ce village, on n'est certain de ne pas subventionner des foyers aisés qui n'en auraient pas besoin.
- Option Minimum : tenues pour les enfants, complément de salaire pour les instituteurs.
- Option Normal c'est création d'une classe maternelle au sein de l'école existante ainsi que soutien pour les élèves des classes primaires qui en ont besoin. On ajoute distribution de lait et fruits aux écoliers chaque jour.
- Option Plus c'est construction d'une salle de classe et d'un "local hygiène". Dans la salle classe on fera la classe maternelle et le soutien en primaire, cela permet de mettre en place le matériel indispensable. Le "local hygiène", c'est la salle de bain - lavoir - bobologie - eau potable mentionnée ci dessus.

Achat de mobylette pour les 30 familles du village qui n'en ont pas. Une mobylette, c'est une chance de plus pour les hommes d'obtenir du travail.

Construction d'un puits à Thiet si ce hameau n'est pas "avalé' par la Grande Compagnie qui investit la région.

Aide à l'agriculture locale : nous solliciterions un audit réalisé par une ONG reconnue dans ce domaine (le GRET par exemple). Achat de graine. Construction de puits et de système d'irrigation. Les deux récoltes de riz par an devraient être généralisées au Cambodge. De même que la culture maraîchère encouragée (poivre, durian et noix de cajou dans cette région).

Pour tout ceci nous vous demandons de venir acheter tous les merveilleux objets si soigneusement et judicieusement choisis sur les marchés d'Asie.
Pour passer au stade supérieur, nous aurons besoin des subventions venant des collectivités locales comme toutes les associations similaires à la nôtre.

08 mars 2007

 

Des familles de Sre Ambel manifestent à Phnom Penh

Pour mémoire, nos amis habitent le village de Trapeing Kondor (parfois écrit Ptia Kandal) et on ne sait toujours pas si le hameau de Thiet sera concerné par cette affaire.


Conflit foncier

Des familles de Koh Kong manifestent

Ils ont pris la route lundi depuis Koh Kong : des hommes, des femmes, des enfants, des personnes âgées parties à pied de leur province reculée du sud ouest du pays. Ils ont terminé le trajet en bus pour arriver mardi soir à Phnom Penh. Depuis, ils manifestent devant l’Assemblée nationale brandissant des portraits du premier ministre et de son épouse. Ils protestent contre l’expropriation dont ils sont victimes et l’absence de réaction des autorités locales malgré des discussions engagées il y a plusieurs mois.

L’objet du litige est un contrat signé l’été dernier entre le ministère de l’agriculture et deux compagnies privées sur l’octroi d’une concession de 90 années. Destinée à l’exploitation de canne à sucre, la surface s’étale sur près de 20 000 hectares, dont 9 700 appartiennent aux habitants des trois villages de Chi Kor, Chhouk et Trapeing Kondor dans le district de Sre AmBel.

Lach Hour a 41 ans et elle a perdu toutes ses plantations. “On ne mange plus à notre faim. La compagnie a saisi les huit hectares que je possédais et elle en a défriché la moitié”, s’alarme cette mère de sept enfants à qui aucun dédommagement n’a été proposé. Lean Muy quant à elle a été saisie de son petit terrain de 35m2 où elle cultivait des noix de cajou : “J’ai tout perdu”, se lamente, en larmes, la vieille dame.

Ce n’est pourtant pas faute d’avoir interpellé les autorités : les villageois ont porté plainte il y a des mois contre les deux sociétés auprès du sénateur PPC Oknha Ly Yung Phat. Plus tard les compagnies ont proposé à certains villageois de les dédommager de 150 000 à 200 000 riels par hectare. Les deux parties ne sont pas parvenues à un accord, les personnes spoliées préférant de la terre à de l’argent. Face à l’enlisement du conflit, ils en appellent à l’intervention du Premier ministre. “Nous ne partirons pas tant que nous n’aurons pas eu gain de cause”, a déclaré l’un des représentants des villageois. “Maintenant que nous sommes là, nous ne bougerons plus”.

Kang Kallyann


 

Envidazi, si ces images vous interpellent...






... venez en discuter et en voir d'autres lors des soirées débat organisées par Chantal de retour du Cambodge. Bientôt dans votre ville. En tournée dans toute la France. Contactez la: chantal.osorio@wanadoo.fr.


06 mars 2007

 

Les dernières nouvelles concernant l'avancée de la "compagnie"

FONCIER. Face à l’inaction des autorités de la province de Koh Kong qui ignoreraient leur problème, un groupe de villageois en litige avec des compagnies de canne à sucre depuis plusieurs mois a décidé hier de prendre la route. Destination : la capitale. Plus de cent représentants des villages de Chhouk, de Chi Khor et de Trapeing Kondor ont choisi d’aller plaider leur cause directement auprès des députés et du Premier ministre Hun Sen et de les appeler à réfléchir sur l’étendue des dégâts causés par le défrichage de leurs terres par ces compagnies. An Hai Ya, un habitant de 39 ans, explique avoir refusé le dédommagement de 150 000 riels par hectare offert par les compagnies. “Nous ne pouvons plus attendre que les autorités agissent”, estime-t-il. Le chef du district de Sré Ambel assure de son côté que les dossiers de ces villageois font actuellement l’objet d’un examen. “On ne peut pas leur donner tout de suite une réponse car on a commencé l’étude de leur cas hier”, justifie-t-il, ajoutant que les villageois étaient libres de venir protester à Phnom Penh. KK


Lors de notre passage la semaine dernière, nous avons pu constater que le "front" était situé à 3 km du hameau de nos amis.

Dans le même numéro de Cambodge Soir et comme en écho, le premier ministre promet de ne pas laisser faire n'importe quoi. Sans doute trop tard pour Sre Ambel.


FONCIER. Deux jours après que le comité central du PPC lui a confié la tâche de mettre au pas les hauts fonctionnaires du parti impliqué dans des appropriations foncières illégales, le Premier ministre Hun Sen a assuré hier avoir déjà obtenu des résultats. “Au cours des derniers jours, j’ai été en relation avec deux personnes qui m’ont dit qu’elles se retiraient d’un dossier foncier dont elles étaient partie prenante. Elles m’ont appelé directement et je leur ai dit que si elles restaient impliquées dans ces affaires, alors elles perdraient leur poste”, a indiqué le Premier ministre lors d’un séminaire national sur la préservation et le développement du Tonlé Sap. “La guerre contre les appropriations foncières illégales a commencé”, a déclaré le chef du gouvernement et numéro 2 du PPC, menaçant de limoger un général trois étoiles du ministère de la Défense, qui aurait fait main basse sur des terres situées dans des zones autrefois contrôlées par les Khmers rouges. A moins d’un mois des élections communales, certains observateurs voient la montée au créneau de Hun Sen sur le dossier foncier comme une manœuvre politicienne.

Kong Sothanarith

 

Quelques photos marquantes de notre récent périple




Il faut encore prendre le bac -un peu rustique- pour se rendre au hameau de nos amis, près de Sre Ambel, mais bientôt, c'est un pont flambant neuf qui reliera la province de Koh Kong au reste du pays. Sans doute d'importants changements dans la vie de nos protégés.


Le trou d'eau dont nous avons payé le creusement il y a quelques années est pratiquement à sec alors que les pluies ne viendront pas avant 2 mois. Les 5 familles du hameau de Thiet que nous sponsorisons toutes (4 régulièrement et une occasionnellement) puisent des seaux d'eau que ce soit pour la lessive, la toilette ou la boisson!!!!
Ils ont construit un puits avec les moyens du bord mais celui-ci est à sec en cette saison.

Il faudrait en construire un plus profond. Nous hésitons un peu car le hameau de Thiet est revendiqué par une grosse compagnie aux mains de gens puissants et nos amis pourraient se retrouver bien vite expulsés. Voir les articles de Cambodge Soir sur ce sujet.






Chantal donne 60 $ à Yon qui a besoin de se rendre à Takéo pour se faire mettre un nouvel oeil de verre.






C'est un anacardier. Don et ses voisins le cultive de manière artisanale. Nulle doute que les grosses compagnies en planteront des centaines d'hectares. C'est la spécialité de la région. On distingue son fruit sur la photo. Appelée chez nous noix de cajou.


Cuisine équipée traditionnelle. Il n' a rien de trop. Inutile de rappeler qu'il n'y a ni électricité ni eau courante.

 

La famille de Reth


Cette famille nous tient à coeur car si 8 enfants c'est beaucoup, 8 enfants gentils, en bonne santé, bons élèves et bien élevés, cela mérite un coup de chapeau. Pas de terre mais une maison sur pilotis. La maman a un goitre nodulaire depuis quelques temps. Les médecins locaux hésitent entre le traitement médicamenteux et l'opération. Nous avions peur que les médicaments soient chers mais grâce à un ami médecin spécialiste de la thyroïde, ami de Chantal, et grâce à l'échographie réalisée à Phnom Penh et au diagnostic du médecin cambodgien nous avons pu établir que l'épouse de Reth pourrait être soignée pour 3 € par mois pendant six mois. Inutile lors de se lancer dans une opération que de toute façon elle refusait. Il va de soi que nous prenons en charge les consultations, les frais de déplacement afférant et le traitement.
L'un de ses plus grands fils est devenu bonze et l'autre n'a plus les douleurs qui le gênaient.
Reth est le premier à qui nous achèterons une moto si on parvient à trouver le budget nécessaire. Cela lui permettra, à lui ainsi qu'à son aîné de trouver du travail, même un peu éloigné.

01 mars 2007

 

Le Premier Ministre répond indirectement à notre blog d'hier : pas d'augmentation de salaire pour les enseignants

Fonction publique

Hun Sen juge irréalistes les demandes d’augmentation des fonctionnaires

Profitant d’une cérémonie de remise de diplômes et d’inauguration d’un nouveau bâtiment à l’Institut national de l’éducation, le Premier ministre Hun Sen a épinglé ceux qui réclament “trop facilement”, selon lui des hausses de salaires pour les fonctionnaires, notamment les enseignants. “Je me demande où ils pensent trouver l’argent nécessaire. S’ils pensent le demander aux Etats-Unis ou au Japon, ils ne l’auront pas. Et eux-mêmes n’ont pas d’argent”, s’est moqué Hun Sen. Le chef du gouvernement s’est posé comme un partisan d’une politique raisonnable et à long terme d’une augmentation du traitement des fonctionnaires qui tiennent compte des autres impératifs budgétaires de gouvernement. “Si je ne pensais qu’à faire plaisir aux électeurs, il n’y aurait pas de problèmes. Mais alors, nous n’aurions plus d’argent pour construire des ponts”, a noté Hun Sen, reprenant l’argument qu’il oppose aux partisans d’une augmentation immédiate à 100 dollars du traitement des fonctionnaires. Le Premier ministre a laissé entendre que cette politique d’augmentation limitée mais régulière du salaire des agents de l’Etat - 15% chaque année, telle que prévue par la plate-forme de gouvernement Funcinpec/PPC - pourrait changer en 2009 ou 2010 si les revenus du pétrole et du gaz sont au rendez-vous. “Quand nous pourrons disposer des revenus du pétrole et du gaz, une grande partie de cet argent sera réservé aux secteurs prioritaires que sont l’éducation et la santé”, a assuré Hun Sen. A ceux qui prendraient cette promesse comme une parole en l’air parce qu’ils pensent que la manne pétrolière ne fera au final que contribuer au creusement des inégalités entre les riches et les pauvres, comme cela se passe au Nigeria, le Premier ministre rétorque que “le Cambodge n’est pas aussi stupide que cela”. “Toutes les dépenses et les revenus passent par le budget national et dans ce budget il y a des secteurs prioritaires”, a noté Hun Sen.

Le Premier ministre a également renvoyé dans leurs cordes ceux qui clament que l’argent qui pourrait être récupéré par l’Etat en luttant contre la corruption suffirait à financer l’augmentation des fonctionnaires. “Comment peuvent-ils dire cela? Les corrompus ne l’écrivent pas sur une vignette collée sur la tête”, a ironisé Hun Sen.

 

ENFIN! Cambodge Soir en ligne

Cambodgesoir.info, le Cambodge au quotidien sur la Toile

Plus de douze ans après la naissance du quotidien Cambodge Soir, le journal franchit une nouvelle étape en investissant la toile mondiale : Cambodgesoir.info, le site Internet officiel de Cambodge Soir, ouvre aujourd’hui ses portes numériques. L’internaute y trouvera l’actualité du Cambodge, traitée par les journalistes : reportages, analyses, dossiers qui font l'identité de ce quotidien francophone et khmérophone. Il pourra aussi et surtout accéder aux archives de Cambodge Soir, grâce à un système de recherche par mots-clés. Seront proposés également au cours des prochains mois un ensemble de services exclusifs : renseignements pratiques, découvertes, abonnements à des thématiques spécifiques (notamment pour suivre au jour le jour les procès des ex-dirigeants khmers rouges)...

Cambodgesoir.info, premier site de presse en langue française du Cambodge, est né d’une coopération entre les Editions du Mékong et le Centre de ressources et de documentation Cambodge Soir, avec l'appui et la participation de l’ambassade de France au Cambodge et a été mis en place sur le plan technique par la société cambodgienne Educatech.

Ce site est bien sûr appelé à évoluer pour répondre au mieux à vos attentes. N’hésitez donc pas à transmettre vos suggestions, remarques et demandes de partenariat. Bonne navigation!

redaction@cambodgesoir.info

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