28 février 2007

 

Le tour des familles des hameaux que nous supportons

Nous avons visité chacune des familles que nous aidons. Outre Don, on distingue la grand mère qui élève seule 3 petits enfants. De dos, la mère de Ry et Rath qui a par ailleurs quatre autres enfants et la mère d'une autre famille de cinq enfants dont nous avons apprécié les talents de cordon bleu. Au passage, nous avons découvert que ces gens qui nous invitaient à déjeuner avaient été obligés de louer les chaises et les tables intentionnellement car ils n'en possèdent pas.
Par ailleurs, Chantal a testé le motoculteur avec remorque que nous avons acheté. C'est peu dire qu'elle a apprécié.

 

La Présidente de notre association prodède à une donation à l'école du bourg

Lors de sa visite à Thiet et Ptya Kandal, Notre Présidente, Chantal, a offert un cahier, des crayons de couleur et un taille crayon à chacun des élèves de l'école primaire qui rassemble les enfants des différents hameaux du secteur. Tous les enfants des familles que nous aidons près de Sre Ambel sont scolarisés là. Les six niveaux du primaire sont réunis en quatre classes car deux d'entre elles sont doubles. Au total il y a 130 élèves. Il nous est apparu évident que les enfants sont tous issus de milieux plus ou moins équivalents allant de "très pauvres" à "misérables". Cela nous donne l'idée d'aider l'ensemble de la communauté réunie par cette école.
En effet, il n'y a ici, ni marché, ni pagode. Une mairie a été construite récemment mais justement à côté de l'école renforçant encore la place de celle ci comme endroit fédérateur des familles du coin.
Nous avons profité de notre passage à l'école pour donner aussi un complément de salaires aux quatre instituteurs. Grâce à un effort du gouvernement cambodgien, les enseignants gagnent maintenant 30 Euros par mois. Malheureusement ce montant reste notoirement insuffisant pour nourrir une famille. Notre petit cadeau arrive peu de temps avant le Nouvel An Khmer et n'en est que d'autant plus apprécié.

23 février 2007

 

Angélina Jolie au Cambodge ou la réussite de son projet pour les enfants sidéens

Centre Maddox

Derrière les paillettes d’Angélina Jolie, la réalité des enfants du sida

Jeudi et vendredi se tient la conférence annuelle sur le sida au Cambodge. L’occasion pour toutes les ONG impliquées dans ce combat de faire le bilan de l’année 2006 et de se fixer des objectifs pour 2007. Le Royaume est sur la bonne voie de la lutte contre la pandémie, à condition de ne pas baisser la garde. Selon l'agence des Nations unies en charge du sida (Onusida), la prévalence a diminué depuis 2000 pour s’établir a 1,9% cette année, soit un total de 123 000 personnes séropositives. Les catégories les plus vulnérables sont logiquement les plus représentées : les femmes et les enfants constituent près des deux tiers de ce groupe. Une autre donnée importante ressort de cette conférence : c’est le nombre d’enfants affectés par le sida, évalué à 670 000. Plus d’un enfant sur dix au Cambodge vit d’une manière ou d’une autre avec le virus. Ils peuvent être malades comme 12 000 d’entre eux, catégorie la plus évidente mais la moins nombreuse. Ou faire partie des orphelins du sida, avec le décès de la mère ou du père ou des deux, voire en étant ce que l’on peut appeler “orphelin social” avec des parents toujours en vie mais dont l’absence d’attention équivaut à un abandon. Ils seraient 51 000 au Cambodge. Les autres sont surtout des enfants potentiellement affectés par le virus, car leur vulnérabilité est telle que leur contact avec la maladie s’avère très dangereux. Ces enfants-là errent dans les grandes villes, se prostituent, se droguent, travaillent de force ou vivent dans des familles extrêmement déstructurées. Un cas découvert sur trois appartient à cette catégorie, et c’est donc là que le travail des ONG est essentiel. Le centre Maddox, en banlieue de Phnom Penh, se charge de mettre des visages sur ces chiffres et des histoires derrière ces réalités.

Reportage

La discrétion du Maddox Chivan Children Center, du nom du fils cambodgien adoptif d’Angélina Jolie, n’a d’égal que la renommée mondiale de sa donatrice. A l’arrivée, seul un petit panneau au-dessus de l’entrée indique où l’on est. La cour de récréation, ses balançoires et ses enfants qui courent les yeux pleins de poussière et le sourire aux lèvres, est celle d’une école comme il en existe des milliers au Cambodge. Mais les élèves eux-mêmes ne sont pas comme les autres. “Ils sont tous infectés ou affectés par le sida”, explique Marie-Pierre Fernandez, coordinatrice du programme, en fermant la porte de son bureau. Derrière la vitre, toujours des enfants, qui tambourinent de leurs petites mains en riant.

Sur son bureau, à côté de dessins trahissant l’âge de leurs artistes, traînent des magazines people américains. Leur présence serait surprenante dans n’importe quel autre centre, mais ici elle est normale : le centre Maddox n’aurait jamais vu le jour sans le carnet de chèques de sa fondatrice, Angélina Jolie. On s’attendait à une simple vitrine pour les médias, pour faire briller la réputation de l'héroïne de Tomb Raider. Il n’en est rien, Marie-Pierre, qui l’a rencontrée en Novembre, juge sa démarche très sincère. “Elle se rend de temps en temps au Cambodge depuis l’adoption de Maddox. Un jour, elle était assise dans l’avion à côté d’une compatriote, Anne Goldfeld, qui gérait le Cambodian Health Committee (CHC). Angélina, enthousiasmée par ce que lui raconte la directrice, va visiter l’hôpital de l’amitié khméro-soviétique, où travaille le CHC. Bouleversée par ces enfants touchés par le sida, elle décide de faire une donation pour lancer ce centre”, raconte-t-elle. Sa visite au centre en novembre avec son compagnon Brad Pitt est à l’image de son engagement : résolument authentique. Aucun journaliste n’était présent, le couple n’avait pas convoqué les paparazzi pour qu’ils témoignent au monde de leur générosité. Les photographes people avaient même été semés pour l’occasion. “C’est juste marrant d’être dans son bureau, de voir un gros 4x4 débarquer, avec Angélina Jolie qui descend d’un côté, et Brad Pitt de l’autre. Mais on oublie vite que c’est eux, tellement ils sont naturels. Leur fils Maddox a passé l’après-midi à jouer avec les enfants du centre. Ils n’ont réclamé ni climatisation ni bouteilles d’eau, très loin de ce à quoi l’on pourrait s’attendre de personnes vivant dans une sphère aussi superficielle”, s’enthousiasme-t-elle. Angélina Jolie ne s’est pas contentée de faire un chèque, elle en a fait deux, et suit assidûment l’évolution de cette fondation. Marie-Pierre reconnaît à quel point il est agréable de travailler dans de telles conditions : “on n'a pas trop de contraintes administratives, on ne passe pas notre vie à faire des ‘business plan’, d’ailleurs, regardez, personne n’a d’ordinateurs, on se consacre exclusivement aux enfants sans perdre notre temps avec la bureaucratie internationale”. Mais le fait d’avoir une bienfaitrice aussi célèbre implique d'autres responsabilités. L’équipe du centre a souvent la sensation d’être attendue au tournant, justifiant ainsi la discrétion qui entoure ses activités.

Estime de soi

Le centre Maddox était pourtant crédible dès sa création, son concept de centre de jour pour les enfants du sida faisait office de précurseur au Cambodge. Créé il y a un an, il leur propose une scolarité qu’ils ont souvent abandonnée à cause de la maladie. Et s’ils retrouvent le chemin de l’apprentissage, c’est souvent grâce aux parents : “On a des parents, cloués sur un lit d’hôpital par la tuberculose ou une autre maladie, et qui pourtant viennent jusqu’au centre Maddox pour y inscrire leurs enfants”. Un soutien scolaire est aussi dispensé à ceux qui continuent à aller à l’école du quartier, pour les aider à suivre malgré leur parcours en pointillés. Selon elle, les progrès sont fulgurants. Pirun (1), 10 ans, a vu son père fauché par la pandémie, et depuis il survit péniblement avec une mère qui est en plein décrochage social. Exclu de trois écoles et considéré comme perdu par ses professeurs, il passe même quelques temps à ramasser les ordures dans la rue. Quand il arrive au centre, il ne tient pas en place sur les bancs de l’école. Hyperactif à cause de ses traumatismes, c’est le cauchemar de ses professeurs. L’année suivante, grâce au soutien du centre, il passe de cancre à premier de la classe. Ce miracle scolaire n’est pas tant dû à un bourrage de crâne intensif qu’à toute une équipe d’instituteurs et de psychologues mobilisés pour apprendre aux enfants à reprendre confiance en eux. “L’école est là pour rallumer l’espoir”, résume Marie-Pierre. Et c’est tout le centre qui a suivi le chemin de Vireak : à sa création, les classes étaient intenables, il y avait un élève sur la table, un autre en dessous et un troisième occupé à sauter devant le tableau. Maintenant, les récitations par cœur des lettres de l’alphabet ont remplacé les cris. “Cela a été possible car chaque élève a eu à sa manière un déclic dans l’estime de soi.”

A ce suivi scolaire s’ajoute un suivi médical, en partenariat avec l’hôpital tout proche, celui de l’amitié khméro-soviétique. Les enfants séropositifs sont examinés une fois par semaine pour suivre l’évolution de la maladie et pour vérifier qu’ils prennent bien leurs médicaments. Ils font ainsi partie du faible nombre de petits malades qui ont accès aux antirétroviraux : on estime a 12 000 les cas déclarés, et seulement 1 700 d’entre eux bénéficient de ces traitements. Mais “donner une trithérapie à des enfants n’a aucun sens si on ne leur apprend pas à s’en servir. Et c’est surtout risqué, car si le traitement n’est pas bien pris il peut entraîner des résistances et aboutir à un échec.” Tout le monde est mis à contribution : les proches qui ont la charge des enfants séropositifs sont convoqués, du petit frère à la grand-mère, pour qu’ils veillent à ce que le traitement se déroule sans anicrochel. Les règles élémentaires de prévention du sida sont aussi enseignées. Malgré tout ce travail de sensibilisation, la non communication qui entoure la maladie est presque aussi difficile à gérer que la maladie elle-même. A la moindre toux ou poussée de fièvre, c’est la crise d’angoisse pour les enfants, ils ont l’impression qu’ils vont mourir dans l’heure. Ce qui est amusant, note Marie-Pierre, c’est que “dans les entretiens que nous faisons avec les enfants qui rejoignent le centre, quelque chose revient toujours : ils veulent tous être médecin ou instituteur, comme pour mieux comprendre le mal qui les frappe”.

Normalement ce sont les familles qui viennent au centre. Mais parfois, quand l’urgence se fait trop forte, l’équipe va à la rencontre de certaines d'entre elles. Comme dans le cas de Sokhun, 7 ans, dont la maman venait de mourir du sida. Recueilli par la famille, et lui-même contaminé, il tombe très malade. Atteint d’une tuberculose, il glisse lentement vers la mort, son oncle, l’autorité morale de la famille, étant opposé à tout traitement issu de la médecine occidentale. Le personnel soignant de la fondation leur rend souvent visite, conscient qu’une vie est en jeu, pour tenter de convaincre les proches de Sokhun de le laisser se faire soigner. Le petit quant à lui ne prononce que quelques mots : “je veux mourir pour rejoindre ma maman”. In extremis, à force de patience et de persuasion, Sokhun est amené à l’hôpital. Aujourd’hui, il a rejoint le centre, mais se tient toujours difficilement debout, car il est resté trop longtemps malade et alité. “Il ne faut jamais baisser les bras face à un refus de la famille. Si on n'était pas aller le chercher, il serait mort”, justifie la coordinatrice du centre Maddox.

En accueillant chacun de ces enfants, l’équipe du centre a dû dénouer un drame familial. Drame qui a frappé Bopha de plein fouet. Elle est amenée un jour au centre, avec son oncle, la femme de celui-ci, enceinte, et sa grand-mère. La vieille dame porte dans ses mains un petit sac plastique noir, contenant tous les effets personnels de la fillette. A 14 heures, le trio reçoit les résultats du test de Bopha. La sentence tombe, elle est séropositive. Sa mère était morte quelques mois auparavant du sida. Il est désormais hors de question pour eux de garder Bopha sous leur toit, ils ont trop peur de la contamination pour le bébé qu'attend sa tante. Un quart d'heure après, ils la confiaient au centre. Ou plutôt, l'abandonnaient. En quelques minutes, une petite fille qui jouait avec ses pieds sur la chaise où elle est assise, voit sa vie bouleversée. Ses jambes s’arrêtent net de balancer et les larmes roulent silencieusement sur ses joues. Malgré les tentatives de négociations de Marie-Pierre et son équipe, la décision est irrévocable, ils font face à un mur de détermination. “Et ce n’est pas tant la détresse économique qui a joué à ce moment-là”, décrit la responsable du centre, “car ils avaient les moyens financiers de garder la petite fille avec eux, mais une détresse psychologique tellement intense que l’abandon est devenu pour eux la seule solution viable.” Désormais à l’orphelinat, Bopha vient au centre pour suivre des cours, mais son regard a changé : “J’aurais voulu la prendre en photo le premier jour, pour pouvoir montrer à quel point elle a vieilli de 30 ans en dix minutes.”

Les magazines décrivant les aventures de “Brad et Angélina au Cambodge” une fois fermés, les stars se font discrètes. Seules quelques photos de leur récente visite tapissent les murs du centre. Et les enfants se rendent difficilement compte de la célébrité mondiale de leurs bienfaiteurs. Les cris perçants d’un bébé s’échappent de l’infirmerie. L’infirmier de l’hôpital AKS tente de faire une prise de sang à un nourrisson. Agé d’à peine 7 mois, l’examen tient de l’exploit, tant ses veines sont fines. Les centres de dépistage sont souvent réticents à effectuer ce test, très difficile à réaliser. Mais le centre Maddox le fait, malgré la séance de torture que cela semble représenter pour un bébé. Chez les enfants de zéro à 2 ans, le sida est très virulent. Il faut savoir au plus vite s’ils sont séropositifs ou pas, pour espérer les faire vivre au-delà de leurs 2 ans. Un enfant né avec le sida et non pris en charge atteint rarement l’âge de 10 ans.

La visite continue, on entre dans le bureau de Reasmey Sar, travailleuse sociale. Elle est en consultation avec une famille venue abandonner trois de ses membres. Deux petites filles, l’une de 7 et l’autre de 2 ans, ainsi qu’un garçon de 4 ans attendent devant la porte. Leur grand-mère et leur oncle sont à l’intérieur. La maman des trois est morte en 2004 du sida, elle était prostituée; leur père est entre la vie et la mort, à se débattre avec une tuberculose. Ils sont désormais 16 personnes à habiter sous le même toit et la situation est intenable. Le seul revenu du foyer est le salaire de motodop de l’oncle des petits. “Je veux le meilleur pour mes petits enfants, je ne suis pas une mauvaise femme si je les abandonne, mais au moins à l’orphelinat ils pourront manger.” Marie-Pierre et Reasmey Sar, habituées des situations de crise, s’opposent tout de suite à l’abandon des enfants : “Les enfants ne perçoivent pas les mêmes choses que vous, il n’y a rien de plus dur pour un enfant que d’être abandonné.” Le pire est évité, rendez-vous est pris dans dix jours pour avoir le résultat des tests des enfants. Car la petite de 2 ans semble souffrir de tuberculose, signe annonciateur d’une éventuelle séropositivité. Pour l’instant, les enfants viendront tous les jours au centre et pourront manger à la cantine.

Cette fois-ci, la situation a pu être redressée, mais souvent l’équipe du centre doit en une heure d'entretien convaincre les parents de la gravité de leur décision. La Fondation Maddox se veut ainsi un relais entre des familles dépassées par le sida et l’orphelinat, solution qui ne fait qu'ajouter à la douleur de la maladie la détresse de l’abandon.

Texte et photos : Lorraine de Foucher, Cambodge Soir

(1) Les prénoms des enfants ont été modifiés

Art thérapie

“Dessine-moi une maladie”


21 février 2007

 

Le voyage en Orient de la Présidente




Chantal, La Présidente de l'Association, était à Poipet lundi 19 février. Non, ce n'est pas un montage, elle était vraiment avec nos quatre amis Cambodgiens. Si elle est diaphane, c'est qu'elle arrive de France.
Nous avons rendu visite à la famille qui habite l'appartement situé au dessus de celui de nos amis. Ry y travaille comme couturière. Cette famille est on ne peut plus méritante. Voilà des gens qui fabriquent des pantalons pour une entreprise Thaie (comme les Français en Chine ou en Roumanie, les Thais délocalisent à Poipet). Ils reçoivent 14 Bt (0.31 €) par pantalon. Ils surveillent de près la scolarité de leurs enfants. Le garçon qui a 15 ans est en classe de 9ème (3ème / seconde).

09 février 2007

 

Les buffles des paysans abattus à Sre Ambel

L'habitude veut que les buffles soient laissés en liberté et ils paissent un peu n'importe où.
Le personnage puissant qui revendique les terres de la région de Sre Ambel où nos amis habitent a donc demandé à la police de venir abattre les buffles qui se promènent sur les terres contestées. Ci joint, les photos venant du site américain en Khmer Radio Free Asia qui relate l'incident.
Par chance (!) les buffles de Don, ceux qui étaient à l'origine de notre association, sont morts peu de temps auparavant, comme pratiquement tous les buffles du Cambodge, de la fièvre aphteuse. Un vaccin est sensé être distribué gratuitement par les autorités mais les fonctionnaires locaux les vendent au lieu de les donner et les paysans, par définitions très pauvres, préfèrent faire l'impasse.
Pour finir, il faut noter que les paysans cambodgiens souhaitent passer au motoculteur comme celui que nous avons acheté à Don il y a deux ans et qui lui n'est pas tombé malade.
De ces trois informations, il résulte que ces beaux, généreux et corpulants bovins noirs sont en passe de totalement disparaître des rizières et autres champs du pays.

02 février 2007

 

Deux photos annoncées















Les enfants de Mae Afrik enfin souriants. Ici avec une petite voisine.
Rath qui ressemble de plus en plus aux stars Coréennes ou Taiwannaises et Ry , très élégantes, grâce à vos dons.
Poipet le 29 janvier.

01 février 2007

 

Mae Afrik va bien

Mae Afrik, ici avec Map et Daen à Phnom Penh, vit maintenant seule dans son hameau de la province de Kandal.
Elle a toujours ses bovins, sa cabane, ma mobylette, etc. Ses enfants sont toujours à Poipet où ils vont à l'école. Vivre seule est inhabituel au Cambodge mais son logement est tellement proche de ceux des amis qu'elle se sent "en communauté". Elle ne s'imagine pas habiter ailleurs. Globalement, elle va bien et vous remercie de l'aide ponctuel que nous lui donnons.

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