24 novembre 2006

 

Où sommes nous?




 

Liste des enfants scolarisés

Liste des enfants scolarisés que nous sponsorisons dans les hameaux du district de Sre Ambel

(Evidemment, lorsque nous aidons une famille qui a des enfants à l'école, c'est toute la famille qui en profite : les nourrissons, les grands adolescents, les parents, etc.)

Nom des parents

Nom de l’enfant

Sex

Niveau

Ecole

Pu Phen

Pu signifie que c’est le nom du père

1.Pov Nimul

F

4

Primaire


2.Pov YangKo

M

1

Primaire

Ming Rum

Ming signifie que c’est le nom de la mère

1. Mong Nget

F

7

Collège


2.Phi Mon Kom

F

4

Primaire

Ming Pov Sari

1.Tha Pen On

F

7

Collège


2. Tha Ton

F

4

Primaire

Ming Sarin

1. He Hot Rabanak

M

4

Primaire

Ming Oksomaly

1. Pen Noy Ba

F

3

Primaire


2. Pen Me Non

M

2

Primaire


3. Pen chit

F

1

Primaire

Ming Oun

1. Ang Kao

F

2

Primaire


2. Ang Cham

F

4

Primaire


3. Ang The On

M

4

Primaire


4. Ang Me on

M

1

Primaire

Don

1. Thol

M

3

Primaire


2. Tap

M

1

Primaire


22 novembre 2006

 

Nous avons les photos de chacun et de ses cahiers















Par exemple, Pov, prononcez Poeu, est en 4ème classe, c'est à dire CM1. Comme tous les élèves du Cambodge, elle doit porter un uniforme (chemise blanche, jupe ou short bleu). La plupart les achète d'occasion : frippes jetées par des enfants coréens ou taiwannais. Les enfants cambodgiens n'ont pas de chambre pour s'isoler, ni de pupitre à la maison pour faire leur devoir. Evidemment pas de télévision, ni de PS3. Ils ne sont pas forcément malheureux pour autant.

21 novembre 2006

 

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Les classes maternelles trop délaissées par les parents

Education

Les classes maternelles trop délaissées par les parents

“Un enfant ne commence pas à se développer à partir du moment où il intègre l'école mais dès les premiers mois de la grossesse”, assenait Sandy Furtuna, directeur de l'ONG Plan International (PI) lors du séminaire organisé hier matin sur le développement et la protection des petits enfants. Cette présentation était principalement destinée aux acteurs du monde des médias à l'initiative du ministère de l'Education, de l'Unicef et de PI.

D'après le rapport 2005-2006 du Département de l'éducation nationale concernant les enfants âgés de 0 à 6 ans, seuls 13,6% des 3-5 ans, et le tiers des enfants âgés de 5 ans sont allés à l'école maternelle, que ces établissements soient publics, privés ou associatifs. Seulement 8% des enfants âgés de 3 à 5 ans ont accès à l'école maternelle publique. Im Sothy, secrétaire d'Etat à l'Education, déplore ainsi que l'école maternelle ne soit plus obligatoire dans le pays depuis les années 1980 : “Les enfants qui ont reçu une éducation avant l'école primaire sont plus aptes à suivre une scolarité normale, tandis que ceux qui n'en ont pas eu la possibilité ont plus de chances d'abandonner leurs études. Depuis la conversion du pays à l'économie de marché, il est très difficile de rendre l'école maternelle obligatoire, sans parler du manque d'investissement des parents dans l'éducation de leurs enfants”, explique-t-il. Face à ce problème, l'ONG PI a mis en place un projet pilote de petites écoles maternelles dans les onze villages les plus pauvres des districts de Banteay Srey et d’Angkor Thom de la province de Siem Reap. L'objectif : sensibiliser les parents à l'importance de l'éducation de l'enfant dès la naissance afin de lui assurer un bon développement mental. “On offre aux parents la possibilité de s'impliquer en fonction de leurs moyens. On demande aux plus pauvres de préparer les aliments aux enfants dans des conditions d'hygiène acceptables, on leur explique les effets négatifs de la malnutrition. Aux plus aisés, on demande une petite participation afin d'équiper les écoles”, développe le directeur de Plan International, qui a signé un partenariat avec le ministère de l'Education jusqu'en 2011. “Investir dans la petite enfance est le meilleur investissement qu'un pays puisse faire”, précise Perseveranda So, représentante de l'Unicef qui collabore étroitement avec le ministère sur ce projet.

Préserver et encadrer un enfant, c'est tout d'abord s'assurer de la présence et du soutien de ses parents. Une condition loin d'être acquise selon Ki Sophy, représentante de l'ONG Krousar Yoeung : “Les parents sont tellement préoccupés à gagner de l'argent pour nourrir leurs enfants qu'ils n'ont pas le temps de s'en occuper”, s'alarme-t-elle. Dans son rapport, il est mentionné que 83 enfants sur 1 000 meurent avant d'atteindre l'âge de 5 ans, et 35,6% d'entre eux ont des problèmes de poids par rapport à leur âge. “Au Cambodge, les parents n'ont pas conscience de l'importance de la communication. Ils pensent que s’ils parlent trop avec leurs enfants, ceux-ci ne les respecteront plus. D'ailleurs, ils préfèrent émettre une interdiction sans appel plutôt que de chercher à savoir ce que pense leur progéniture, ce qu'ils veulent, ce qu'ils comprennent. De même, les parents ne sont pas assez attentifs aux médicaments qu'ils leur administrent, ils laissent des objets dangereux à la portée des petits”, ajoute-t-elle. La tâche est ardue, mais pour commencer, tout le monde s'est mis d'accord : la grande priorité reste du côté de l'éducation. Avant l’âge de 6 ans, l'enfant est un être pensant, en devenir, bref, un futur adulte en devenir.

Ung Chansophea

LISEZ CAMBODGE SOIR


17 novembre 2006

 

Flux d'actualisation

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Le roi du Cambdoge en visite officielle à Paris


Diplomatie. Le roi Norodom Sihamoni effectue une visite d’Etat en France du 20 au 22 novembre, à l’occasion de laquelle un dîner d’Etat sera organisé en son honneur au Palais de l’Elysée. Mardi, le monarque s’entretiendra avec le Premier ministre français Dominique de Villepin. Il sera également reçu par les présidents des deux chambres du Parlement et sera l’hôte d’honneur d’une réception offerte par le maire de Paris, M. Bertrand Delanoë. Mercredi, le roi sera reçu à l’Institut de France et à l’Ecole française d’Extrême-Orient, partenaire privilégié du Cambodge pour la préservation du patrimoine khmer, puis visitera le Musée du quai Branly. “Dix ans après la visite d’Etat que son père, le roi Norodom Sihanouk, avait effectuée dans notre pays, en avril 1996, la visite d’Etat du roi Norodom Sihamoni témoigne de la continuité et de l’étroitesse des liens d’amitié et de coopération qui unissent la France et le Cambodge”, souligne un communiqué de l’ambassade de France. Il y est rappelé que l’Hexagone est l’un des principaux donateurs bilatéraux du Cambodge avec 32 millions d’euros d’engagements pour l’année en cours. Outre les relations économiques et commerciales, les questions internationales seront également abordées, “en particulier la sécurité sanitaire et la facilité internationale d’achats de médicaments UNITAID”. CS


14 novembre 2006

 

Les enfants de Mae Afrik à l'école privée












Comme ces images le confirment, Afrik et Makara suivent attentivement les cours de cette école privée à l'uniforme "très class".
Malheureusement, en voyant la taille du garçon en comparaison de ses congénères, on comprend qu'il ne poursuivra pas ses études bien longtemps car il va se trouver gêné d'être si grand (et peut-être pas très performant) entouré de mioches petits et futés.
Cela dit, ces deux enfants comme c'est le cas des deux soeurs, Rath et Ry sont enchantés d'habiter le logement que nous louons pour eux et cette ville de Poipet, si dynamique et riche à leurs yeux de campagnards.

10 novembre 2006

 

Taing, bientôt ordonné bonze


Taing est un jeune homme qui nous avait demandé de l'aide il y a un an. Il faisait de la spasmophilie. Nous avions payé les examens médicaux qui ont montré qu'il était en fait victime de bouffée d'angoisse dont la raison était sa hantise du futur, lui qui n'avait aucune formation. A l'époque nous n'avions pas trouvé de solution pour l'aider davantage.
Il a vécu de nombreuses années au sein d'une ONG située dans un temple, aussi c'est assez naturellement qu'il s'est dirigé vers la vie religieuse. Il est novice et compte être ordonné bientôt bonze. Il tient à continuer des études. Les bonzes sont traditionnellement soutenus par leur famille, c'est la raison pour laquelle Taing étant, issu d'un milieu misérable, fait appel à nous pour payer ces études (anglais, informatique, etc.). Nous contribuons à hauteur de 25 Euros par mois. Un clergé mieux formé, c'est aussi une manière de garantir un meilleur futur au Cambodge.

 

Polo, cours préparatoire


Polo, c'est ce garçon de 7 ans que nous sponsorisons à Phnom Penh dont la maman est seule.
Nous suivons de près sa progression car nous fondons de grands espoirs sur lui. C'est le neveu de Map, l'étudiant excellent que nous supportons depuis de nombreuses années et qui est notre plus belle réussite.


 

Happy Chandara, une école pilote pour filles défavorisées

Education

Happy Chandara, une école pilote pour filles défavorisées

Sagement alignées dans les couloirs de l’école flambant neuve, fières de leurs nouveaux uniformes roses et bleus, une centaine de fillettes âgées de 6 à 10 ans se préparent à leur première journée de classe. Le sérieux est de mise en cette rentrée peu ordinaire : ce mardi 7 novembre, on inaugure l’établissement pour filles Happy Chandara. “On veut faire une école d’élite. Que ces petites filles ne soient pas une génération de femmes cantonnées aux tâches ménagères. C’est féministe, mais c’est la bonne vision du féminisme”, déclare Géraldine Levasseur, vice-présidente de l’association Toutes à l’école, porteuse du projet.

Située à une quinzaine de kilomètres de Phnom Penh, dans le district de Preak Thmey, l’école ouvre ses portes aux fillettes les plus défavorisées qui n’ont jamais eu la chance d’être scolarisées. Une idée qui a germé il y a tout juste un an dans l’esprit de Tina Kieffer, présidente de l’association Toutes à l’école et directrice de la rédaction du magazine féminin français Marie-Claire : “Dans notre métier de journaliste, on voit des horreurs tous les jours. La femme est tellement maltraitée dans le monde. Seulement un tiers des enfants scolarisés dans le monde sont des filles. Cette fois, on a voulu agir, pas seulement rapporter des faits. On a voulu faire quelque chose de concret”.

A peine dix mois plus tard, quatre institutrices et une directrice étaient recrutées, tout un programme pédagogique mis sur pied, et les travaux de construction des 1 100 m2 de locaux terminés. “On ne pensait pas qu’autant de familles se présenteraient aux inscriptions. On tablait sur 80, elles sont finalement 100, et une vingtaine sont sur liste d’attente pour l’année prochaine”, a annoncé fièrement Nguon Hoa, vice-présidente de l’association et donatrice des 3 800 m2 de terrain sur lequel s’érige Happy Chandara. L’école a privilégié les familles dont les revenus n’excèdent pas les 30 dollars par mois. “Nous avons travaillé en partenariat avec le chef du district pour recenser les enfants. A la première inscription, elles n’avaient ni acte de naissance ni livret de famille. On avait du mal à définir l’âge de certaines. Nous avons dû les faire revenir trois fois”, précise Nguon Hoa. Autre obstacle rencontré : le manque à gagner que représente la scolarisation des jeunes filles pour les familles. Toutes ou presque ont pris l’habitude de travailler avec leur mère aux champs ou encore au marché. Pour parer à cette difficulté, l’association prévoit de distribuer tous les mois du riz aux familles avec le soutien du Programme alimentaire mondial (Pam). Une distribution qui sera fonction de l’assiduité de l’élève. “Nous voulons dispenser un enseignement de qualité, et pour cela il est primordial que les élèves assistent à tous les cours. S’il y a une absence, elle devra être justifiée”, souligne Tina Kieffer, inquiète des éventuels problèmes d’absentéisme.

Et le programme est ambitieux. Les leçons se déroulent du lundi au vendredi, de 8 heures à 17 heures, pour un enseignement qui se décline quotidiennement en trois heures de khmer et deux heures d’anglais, le tout émaillé de leçons de danse, de chant, de sport et d’expression artistique. Un suivi médical sera également assuré, et déjeuners et collations sont intégralement pris en charge par l’association.

“Cette année les élèves suivent des cours de niveau CP, l’année prochaine elles passeront en CE1. Nous accueillerons alors cent nouvelles petites filles, et ainsi de suite jusqu’à la terminale. A terme, nous prévoyons de scolariser 1 200 enfants”, s’enthousiasme Tina Kieffer. L’association suivra et soutiendra les jeunes filles jusqu’à ce qu’elles obtiennent un diplôme d’études supérieures. Un accompagnement sur le long terme par Toutes à l’école qui ambitionne de faire de ses poulains “des avocates, des médecins, des architectes, des ministres”. “Nous ferons en sorte qu’elles se tournent aussi vers les métiers de l’humanitaire pour débrancher la perfusion interne dans le pays”, précise la présidente.

La moitié des petites filles sont parrainées, ce qui compte pour un tiers du budget. Les deux tiers restants proviennent de grandes opérations de collecte d’argent menées en France et soutenues par la revue Marie-Claire, comme la vente de roses aux entreprises pour la Journée de la femme, et de la participation de diverses institutions et de donateurs privés : “des coups de cœur, des rencontres […]. Mais à terme, j’aimerais développer le parrainage qui est plus fiable car les subventions peuvent s’arrêter du jour au lendemain”, explique Tina Kieffer.

Happy Chandara se veut un établissement pilote. Les membres de l’association Toutes à l’école se donnent deux années pour observer ce premier projet. En cas de succès, l’école pourrait bien faire des petits dans d’autres pays, toujours en privilégiant les filles. Géraldine Levasseur est formelle : “C’est par les femmes que passe le changement. Elles portent les enfants, les éduquent, leur transmettent leurs valeurs. C’est une urgence. Vraiment.”

Mélodie Tissot



 

Le Cambodge fait partie des pays les plus corrompus d'Asie

CORRUPTION. Le Cambodge fait partie des pays les plus corrompus d'Asie et du monde et se classe 151e sur les 163 pays étudiés par l'index annuel 2006 sur la corruption de Transparency international. Le royaume perd 21 places par rapport à l'an dernier, et apparaît comme l'un des trois pays les plus corrompus de toute l'Asie, devant le Bangladesh (156e) et la Birmanie, qui figure à la dernière place en compagnie de Haïti et de l'Irak. Il partage son rang avec la Côte d'Ivoire, le Bélarus, l'Ouzbékistan et la Guinée équatoriale. Le pays asiatique le mieux placé est Singapour (5e), suivi de Hong Kong (15e) et du Japon, 17e. Taïwan est 34e, la Thaïlande 63e, l'Inde et la Chine se partagent la 70e place, le Sri Lanka est 84e, le Viêt-nam et le Laos sont 111e, les Philippines et le Népal 121e, l'Indonésie 130e. Trois pays se partagent la première place : la Finlande, l'Islande et la Nouvelle-Zélande. Parmi les pays occidentaux, le Royaume-Uni se classe 11e, l'Allemagne 16e, la France 18e, les Etats-Unis 20e, l'Italie 45e et la Russie 121e. CS
LISEZ CAMBODGE SOIR
AMICA, 13C, avenue du docteur Arnold Netter, 75012 PARIS

07 novembre 2006

 

Prochaines ventes d'artisanat asiatique

Le 3 décembre à la sortie de la messe de Noisiel 77
Le 9 décembre, au marché de Noel de Champs sur Marne 77
Les 16 et 17 décembre au marché de Noel de Chanteloup en Brie 77
Le 21 décembre à l'Institutuion de La Providence à Vincennes!

02 novembre 2006

 

L’éducation au Cambodge en chiffre :

L’éducation en chiffre :

62,9% des jeunes et adultes de plus de 15 ans ne maîtrisent pas la lecture, soit 4 millions de personnes. Les deux tiers sont âgés de 15 à 45 ans, soit le noyau dur de la population active.

50% des plus de 25 ans n’ont pas achevé le cycle primaire.

On compte 36,3% d’analphabètes complets, dont 24,7% de garçons

et 45.1% de filles.

26,6% de la population est semi-lettrée.

Seule 37,1% de la population est véritablement lettrée.

Chiffres provenant d’une enquête menée en 2000 par la MJES, l’Unesco et le Pnud et de l’Evaluation 2003 de l’Education Sector Performance Report/ESSP.


 

Sre Ambel a un blog

L'association "Ensemble pour Sre Ambel" vous propose un blog pour vous tenir au courant de ses actions au Cambodge, vous annoncer les prochaines ventes d'artisanat asiatique, vous présenter des photos de ces ojbets et publier quelques nouvelles générales relative au développement du Cambodge.

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